« CDOR », « Intercommunalité », « PLU », “développement durable”(…) certains mots sont revenus souvent dans cette campagne. Pour vous y retrouver, voici un petit glossaire de termes divers et variés mais tous très en vogue en ce moment aux Clayes sous Bois et peut être ailleurs…
Appropriation
Elue en 2001 pour gérer la ville au mieux des intérêts de ses habitants, Mme Coté-Millard s’est empressée de la livrer à l’UMP et aux promoteurs afin de la transformer radicalement en une commune qui corresponde aux critères de son parti : immeubles de luxe, suppression des services indispensables aux personnes aux revenus moyens et modestes que l’on encourage ainsi à quitter la ville, suppression des activités pour la jeunesse…
Si nous ne réagissons pas immédiatement, notre ville deviendra ce qu’est devenue la ville d’Antony en quelques années après l’arrivée de la droite au pouvoir : une ville chère, uniquement tournée vers les populations aisées, des immeubles de standing aux prix prohibitifs auxquels ni les Clétiens ni leurs enfants ne pourront accéder.
Le bétonnage de notre ville est en marche, les promoteurs sont omniprésents et harcèlent les propriétaires de pavillons pour qu’ils leur vendent leurs biens pour les rempalcer par des immeubles. Le centre ville est en sursis, nos enfants n’auront auncune activité , les Clétiens doivent réagir ! Le 17 mars, il sera trop tard, notre ville aura définitivement perdu son âme.
Cadre de vie
La ville des Clayes avait su garder jusqu’à présent son côté village où il faisait bon vivre. La multiplication des pelleteuses, grues et murs de béton est en train de mettre fin à des siècles de quiétude et d’autheticité. La rue Henri Prou, coeur historique de note ville, est appelée à disparaître. C’est tout un pan de notre hsitoire et de ce qui fait le charme et l’authenticité de notre villequi vont tomber sous ls coups des promoteurs qui ont fondu sur la ville graâve au nouveau PLU (voir ce mot) mis en place par l’équipe UMP.
Nous nous engageons à revoir ce PLU dès notre élection afin de rendre la ville aux Clétiens et de la tirer des griffes des promoteurs.
CDOR
Le Contrat de Développement de l’Offre Résidentielle (CDOR) est un dispositif mis en place par le Conseil Général pour la période 2006-2013. Son objectif : augmenter le rythme de construction de logements « en favorisant une réponse équilibrée aux besoins avec une exigence de qualité urbaine et architecturale ».
Négocié et conclu sur la base d’une analyse du marché local du logement, ce contrat
fixe des objectifs de production de logements sur 3 à 6 ans déclinés par type en fonction des besoins de la ville.
Les logements actuellement en construction ne répondent absolument pas aux critères énoncés par le Conseil général et votés par notre Conseiller général Jean-Michel Gourdon : réponse équilibrée aux besoins. La preuve ! Sur les 49 logements commercialisés par ADI, seuls 29 sont affichés comme vendus en un an ! Si cette offre avait vraiment répondu aux besoins, ils seraient tous vendus au bout d’un an, et à des Clétiens. Ce qui est loin d’être le cas, les acheteurs venant d’autres villes.
Confiance
Valeur aujourd’hui déchue aux Clayes sous Bois en raison des mensonges et manipulations perpétuels de Mme Coté Millard.
Comment peut-on faire confiance à une personne qui déclare vouloir mettre en place une halte garderie alors qu’elle l’a elle-même supprimée peu de temps après son arrivée à la tête de la ville, qui avait fait campagne en 2001 avec un slogan « Halte au béton » et qui aujourd’hui bétonne la ville (Avenue de Versailles, destruction du cinéma, véritable blockhaus du centre socioculturel et, si par malheur ele est élue, destruction et bétonnage de toute la rue Henri Prou, coeur historique de notre ville).
Comment peut-on faire confiance à une personne qui ne connaît pas la ville ?
Jean-Michel Gourdon y est né, toute sa famille y vit, a fréquenté les différentes écoles, et il est attaché à la faire vivre à son rythme, avec toute la population, et non à faire partir les moins aisés comme le fait Mme Coté-Millard.
Dette
Mme Coté-Millard se vante d’avoir allégé la dette alors qu’elle n’a fait que manipuler les chiffre. Elle et son équipe ont renégocié la dette dont ils ont étalé les remboursements sur un plus grand nombre d’années, reportant ainsi sur nos enfants les dépenses souvent inutiles engagées aujourd’hui : y avait-il urgence à détruire le square devant la mairie ? Cet argent n’aurait-il pas été plus utilement dépensé en services de garde pour aider au quotidien les parents qui travaillent ou sont à la recherche d’un emploi ?
Développement durable
Lors de sa réunion publique du 14 févier dernier, Mme Coté-Millard a démontré qu’elle n’avait aucune idée de ce qu’est le développement durable : « C’est que tout le monde, jeunes et moins jeunes, puisse vivre ensemble…»
Le développement durable, c’est un développement qui répond aux besoins des générations du présent sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs. C’est édifier des bâtiments publics aux toutes dernières normes environnementales, ce que n’a pas fait l’équipe UMP sortante pour les nouveaux équipements (centre socio-culturel, projet de gymnase)… Lors du conseil municipal du 20 décembre, cette équipe a même déclaré : « HPE HQE, tout ça c’est pareil… », démontrant sa méconnaissance totale du sujet et son mépris pour les questions environnementales.
Fiscalité
Mme Coté-Millard se vante de ne pas avoir augmenté les impôts au cours des deux dernières années. Oui, mais avant ? Chacun a pu constater une augmentation les années précédentes, alor que les échéances électorales étaient encore lointaines…
Générations futures
Mme Coté-Millard a choisi, afin de présenter un bilan acceptable, de reporter les dépense pharaoniques de son mandat sur les génération futures ; étalement de la dette qu’apprécieront nos enfants (mais elle s’en moque, elle ne sera trés certainement plus aux Clayes à ce moment là)
Halte garderie
Après l’avoir supprimée peu de temps après son arrivée, Mme Coté-Millard promet maintenant d’en mettre une en place. Peut-on vraiment croire à une telle promesse ? Que penser d’une telle désinvolture face aux difficultés de ses administrés dont elle est pourtant censée faciliter la vie ?
La halte garderie est un service indispensable au bien être de la population. Ce service existe dans de nombreuses villes responsables qui savent se mettre au service de leurs habitants.
Intercommunalité
Un des points forts de la politique de mystification de Mme Coté-Millard .
Les lois du 6 février 1992 et du 12 juillet 1999 entendent promouvoir une intercommunalité dite « de projet » et plus seulement une intercommunalité de gestion de services publics. Les communes sont invitées à s’associer au sein « d’espaces de solidarité » pour élaborer un “projet commun”.
Mme Coté-Millard annonce que, dans une intercommunalité à 3, nous n’aurons aucun poids. Et à 1 contre 11, quel poids aurons-nous ? Quel poids avons-nous face à Versailles, Viroflay ou Bièvre ?
Dans un de ses tracts, elle détourne les propos de la Cour des Comptes qui concluait dans son rapport sur l’intercommunalité qu’une intercommunalioté à trois était inefficace. La page 30 de la synthèse du rapport sur l’intercommunalité indique tout simplement la chose suivante : « des petites communautés de communes, en milieu rural, n’ont manifestement pas la taille critique permettant de mettre en oeuvre un projet de développement ». C’est cette affirmation que détourne Mme Coté-Millard pour les faire correspondre à ce qu’elle veut démontrer !
Jeunesse
Mme Coté-Millard ne sait rien des attentes de la jeunesse, elle qui s’est empressée de supprimer les services qui permettaient aux jeunes de partir en colonie, d’avoir un lieu de rencontres…
Logement social
En 7 ans, 28 logements sociaux ont été réalisé sur la ville. Et maintenant, Mme Coté-Millard en ferait d’avantage?
Mme Coté-Millard a une notion très particulière du logement social. Pour elle, logement social signifie accession sociale à la propriété sur des appartements beaucoup trop chers et inaccessibles, même avec une réduction de 30 % qui sera payée par tous les Clétiens (600 000 euros !). N’ont le droit d’accéder à ces logements que ceux dont les revenus nets par mois frisent les 4000 euros. Les autres sont condamnés à rester à vie dans leurs logements ou à partir ailleurs, dans d’autres villes « plus sociales » justement
PLU
Trois petites lettres, mais un outil majeur de la gestion d’une ville. Le plan local d’urbanisme détermine ce que deviendra la ville dans les années à venir.
C’est lui qui décide si un quartier restera pavillonaire ou pourra être livré aux appétits des promoteurs pour être recouvert d’immeubles.
Dès son arrivée au pouvoir, l’équipe UMP s’est empressée de modifier le PLU afin que des terrains réservés uniquement à la construction de pavillons puissent être envahis par des immeubles. Mme Coté-Millard a beau jeu de dire qu’elle ne peut pas maîtriser les ventes de terrains privés où vont ensuite se construire des immeubles, c’est elle qui a permis, en modifiant le PLU, aux promoteurs de s’installer dans des quartiers où ils n’auraient pas eu accès auparavant.
C’est la modification du PLU et rien d’autre qui a permis qu’aujourd’hui un bétonnage des zones pavillonnaires remplacées par des immeubles de standing.
Sursaut
Il faut un sursaut démocratique de tous les Clétiens. Il est temps pour notre ville de prendre un nouveau départ et de nous sortir de cette politique dont les effets apparaissent aujourd’hui au grand jour : bétonnage du centre ville, place Léon Blum massacrée et débaptisée, services à la population aux tarifs non adaptés, pas de logements intermédiaires que réclament pourtant nombre de Clétiens…
UMP
C’est le logo qui se cache derrière l’appellation EPY.
L’étiquette UMP n’est en effet plus porteuse vu le bilan catastrophique du gouvernement (pouvoir d’achat en forte baisse, franchises médicales, âge de la retraite sans cesse repoussé, caisses de l’Etat vides après les milliards de cadeaux fiscaux aux populations privilégiées). Aucun logo de ce parti sur le blog et dans les tracts de campagne de Véronique Coté-Millard qui s’affichait pourtant aux côtés de Nicolas Sarkozy quand celui-ci avait le vent en poupe !
Ses méthodes de non concertation, de décisions autoritaires et l’état désastreux dans lequel elle laisse la ville, en revanche, nous permettent de ne pas oublier à quel camp elle appartient !