A ce jour (et à moins de trois semaines des élections), la liste UMP (EPY pour les Yvelines) n’a toujours pas présenté de programme. Comme elle n’a strictement rien fait en 7 ans, son seul discours actuel consiste à multiplier les contrevérités contre la liste dirigée par Jean-Michel GOURDON. Ce ne serait que dérisoire et un peu ridicule si la répétition des mêmes absurdités ne commençait à devenir lassante. Ce bref article n’a donc pas d’autre objectif que d’en finir avec les insinuations les plus énormes… pour que l’on puisse enfin passer aux choses sérieuses.
1. le maire actuel dit, écrit, redit, répète, à tout le moins laisse entendre en toute occasion que l’opposition, si elle était élue, «engagerait sur le quartier ouest de nouveaux programmes de constructions » (affirmation « illustrée » sur son blog par la photographie d’une barre d’immeubles). Il s’agit là, sinon d’un mensonge délibéré, au moins d’un fantasme (l’idée qu’une liste d’opposition ne puisse pas réaliser autre chose que des barres d’immeubles !), en tout état de cause d’une absurdité.
Que cela soit entendu une fois pour toutes :
NOUS N’ENGAGERONS PAS DE NOUVEAUX PROGRAMMES DE CONSTRUCTION
SUR LE QUARTIER OUEST.
2. Il est vrai que l’on a pu entendre encore pire en matière de propositions absurdes :
la liste de Jean-Michel GOURDON aurait l’intention de construire un immeuble sur le parking du marché, d’installer un nouveau campement de gens du voyage sur le quartier ouest, voir même de raser le centre commercial Alpha Park flambant neuf pour y construire des HLM … Cette accumulation anonyme de rumeurs et de stupidités (dont on peut simplement se demander si elle cherche vraiment à nuire ou si elle ne traduit que la bêtise de leurs auteurs) ne peut plus aujourd’hui abuser les Clétiens …
3. Le maire va encore plus loin dans le cynisme : il se flatte d’avoir engagé des programmes d’urbanisme (par la vente de tous les terrains municipaux disponibles) sur le centre-ville – sur lesquels on ne pourra plus revenir sans endetter lourdement la municipalité. En clair, le maire se vante d’avoir engagé ces programmes, sans en avoir informé les Clétiens ni même enavoir obtenu l’achèvement en 7 ans ( ! ! !) pour que les Clétiens puissent en approuver l’intérêt ou la nuisance. Leur seul effet immédiat est de perturber la mise en place de nouveaux programmes beaucoup mieux adaptés à la réalité des Clayes. La destruction programmée du cinéma H. Langlois en constitue l’exemple le plus évident. En bref le maire se vante d’avoir lancé et encouragé le bétonnage de sa ville et de l’avoir rendu irréversible pour ses successeurs !
4. Dans la même perspective, le maire annonce enfin que ses opposants sitôt élus vont augmenter les impôts locaux dans des proportions considérables. Là encore quelques vérités évidentes méritent d’être rappelées : la charge de la dette par habitants est aujourd’hui la plus élevée des Yvelines (1024 euros par habitant) à cause de projets coûteux et inadaptés (dont les conséquences restent encore largement cachées pour les Clétiens aujourd’hui) concoctés par l’équipe sortante. Les Clétiens doivent également savoir que l’étalement dans la durée de la dette de la ville n’aura qu’un seul effet : le report de cette dette sur … nos enfants.
5. Enfin le maire se flatte d’avoir augmenté dans des proportions considérables (sic !) le patrimoine de la ville par l’achat de 80 000 m2 de terrains. Si le maire reconnaît (enfin) qu’il a vendu tous les terrains disponibles du centre-ville, il oublie de préciser que la fameuse acquisition évoquée, achetée à un prix « défiant toute concurrence » (re-sic) est une prairie dont la seule communication avec la ville des Clayes est … la forêt et où il est évidemment impossible de construire le moindre logement. En fait de bonne affaire, il n’est pas impossible que l’Etat, ancien détenteur de cette friche ait été trop heureux de s’en débarrasser au profit du premier (du seul ?) acquéreur venu.
Cette petite mise au point permet d’en finir une fois pour toutes avec l’argumentaire du maire (auquel il faudrait juste ajouter l’intercommunalité avec Versailles – « parce que Versailles, cela sonne mieux ; Plaisir, Villepreux cela fait un peu partenariats de trottoirs. » Nos partenaires évidents apprécieront.)
A présent nous pouvons passer aux choses sérieuses et nous consacrer à notre programme : les Clétiens viennent d’en recevoir un exemplaire détaillé. Il y a la matière aux véritables débats constructifs auxquels les Clétiens ont droit.