Les premiers effets d’une politique municipale incohérente absurde se font déjà sentir : destruction des sites les plus emblématiques des Clayes, bétonnage incontrôlé du centre-ville, construction de nouveaux logements à des prix prohibitifs. Mais derrière ces problèmes immédiats, se profilent des difficultés qui risquent d’être encore plus importantes.
La politique municipale actuelle, en matière d’urbanisme et de logement (l’absence d’une politique cohérente plutôt) aboutit à une situation réellement calamiteuse et à une accumulation de problèmes auxquels l’équipe conduite par Jean-Michel GOURDON devra nécessairement trouver des solutions. Ces difficultés sautent aux yeux :
• le bétonnage du centre-ville menace l’identité même des Clayes, avec la densification des constructions, avec l’apparition d’immeubles à l’architecture caractéristique des villes nouvelles dans des rues jusque là pavillonnaires, la destruction des sites les plus représentatifs des Clayes sous Bois ;
• les nouveaux logements sont en quasi totalité proposés à des prix énormes, inaccessibles aux nombreux Clétiens en quête de logement.
Ces questions occupent donc une place importante dans le programme défendu par Jean-Michel GOURDON qui s’engage à préserver les sites les plus menacés (le cinéma H. Langlois en est l’exemple le plus évident), à contrôler les normes des nouvelles constructions, à proposer une offre diversifiée de nouveaux logements.
MAIS IL Y A PLUS GRAVE.
Il s’agit bien de construire l’avenir des Clayes et de ses habitants tout en préservant l’identité de la ville afin d’offrir aux Clétiens la meilleure qualité de vie possible Or les orientations actuelles, si l’on n’y prend pas garde, peuvent avoir des conséquences catastrophiques, absolument pas anticipées à ce jour pour Les Clayes et pour les Clétiens.
1. POUR L’ENVIRONNEMENT DES CLETIENS :
- Conduire un projet d’urbanisme, cela ne revient pas à multiplier les constructions de façon anarchique sur tous les terrains « disponibles ». Ainsi la construction d’immeubles sur l’avenue de Versailles (le premier est achevé, ce n’est que la partie très immergée de l’iceberg), l’afflux conséquent de nouveaux habitants risquent-ils d’avoir un effet catastrophique pour les commerçants du marché qui garent leurs véhicules à cet endroit, situé à proximité et offrant l’indispensable espace de parking indispensable à leurs activités. La perte de cet espace, désormais occupé par les nouveaux résidents, risque donc de porter à court terme un coup fatal au marché des Clayes, qui joue un rôle essentiel non seulement dans l’histoire de la ville, mais pour toutes les villes environnantes.
- Pour prendre conscience de ce genre de problème, il convient évidemment de penser les questions d’urbanisme de façon globale, dans un projet d’ensemble – ce que n’a pas fait, à l’évidence la municipalité actuelle. Cela conforte encore la force du message essentiel porté par Jean-Michel GOURDON pour la campagne des élections municipales de 2008 : PENSO NS LA VILLE AU SERVICE DE TOUS LES CLETIENS. Faute de cette indispensable réflexion, des choix incohérents compromettent déjà l’avenir de notre ville.
2. POUR LES COUTS QUE DEVRONT SUPPORTER DEMAIN LES CLETIENS
Les difficultés sont ici de trois ordres :
- les contrats déjà signés (dont nous ne connaissons pas tout à cette heure … la question de la communication constituera une autre priorité d’action pour notre équipe) devront être honorés si l’on ne veut pas que la ville des Clayes sous Bois ait à surmonter des frais supplémentaires considérables. Il sera donc difficile de revenir sur nombre de décisions, souvent contestables, parfois absurdes, prises par l’actuelle équipe municipale mais qui devront être assumées par la prochaine équipe. Ainsi la construction du nouveau centre culturel est-elle acquise : l’existence de ces locaux peut certes s’avérer bénéfique pour la ville si les nouveaux responsables peuvent eux-mêmes déterminer les meilleures conditions pour leur utilisation ; mais cela risque d’être très difficile si les contrats passés imposent des contraintes architecturales, des acquisitions d’équipement qui contraignent l’exploitation de ces locaux. L’exemple du cinéma est tout à fait évident : l’idéal aurait été de construire une seconde salle derrière l’actuel salle H. Langlois. Avec deux nouvelles salles, programmées, déjà payées … cela ne serait plus possible…
- Il y a pire : les financements prévisionnels des projets pharaoniques concoctés par la municipalité reposent (et en restant très optimiste …) sur la vente à des acheteurs privés … DE TOUS LES TERRAINS MUNICIPAUX DISPONIBLES – dont, par exemple, le cinéma H. Langlois. La conservation éventuelle du patrimoine municipal devra donc être financée par les Clétiens. Il va de soi que toutes les décisions futures relatives aux coûts (et aux impôts) devront faire l’objet d’une vraie consultation auprès des Clétiens. Il reste un problème de fond : peut-on se vanter d’avoir obtenu un équilibre des comptes public, quand cet équilibre n’est obtenu que par la vente de tout son patrimoine. Supposez que vous ne parveniez à l’équilibre de votre propre budget que par la vente de votre habitation ? Nous en sommes là aujourd’hui : il n’y a rien de pire que des élus qui se sentent une vocation de bâtisseurs lorsque la réflexion est absente.
- Il y a encore pire pourtant : la vente de tout le patrimoine municipal à des investisseurs privés réduit désormais très largement la possibilité pour la future municipalité de proposer une offre de logements vraiment diversifiée. LA QUESTION DU LOGEMENT, essentielle, se trouve ainsi pénalisée dans la durée par une politique totalement irréfléchie.
Pour Jean-Michel GOURDON et pour son équipe, ces questions restent prioritaires et urgentes. Elles seront au cœur des prochaines élections municipales. Mais nous ne pouvons plus désormais faire l’impasse sur une réflexion approfondie, sur une vraie politique d’ensemble pour l’urbanisme et pour le logement. C’est l’avenir des Clayes sous Bois et l’avenir des Clétiens qui sont en jeu.
ENSEMBLE
PENSONS NOTRE VILLE
AU SERVICE DE TOUS